• Pas à pas
    .Rêve à rêve.
    « Toi contre moi »
    N'imaginez pas une trêve, 

    La guerre n'en fait pas.

    Esclaves, prisonniers ennemis,
    Attachés à des chaînes
    Enroulées autour de leur pieds à l'infini.
    Charges lourdes, qu'ils portent avec peine. 

    Avancer sans se faire prier,
    Crier notre peur de tomber.
    Refouler nos rancœurs.
    Exprimer nos peurs. 

    Jetés dans la cage de du lion
    Pour une mort au combat,
    De l'animal ou du soldat
    Sur qui parieras t-on ?

    Destinée, destinée.
    Ce mot est finalement une réalité
    Puisque, petits, on nous à plonger
    Dans la cage de ce lion pour être dévorés.

    Souffrance, rêve, abandon, espoir, réalité.
    Déchet d'armes et de rêves brisées
    Sur la plage de sable blanc
    Que l'on nous présente étant enfant. 

    A l’horizon, de si jolis maisons,
    De si jolis promesses
    Amertumes de saison
    Qui partent avec adresse. 

    Mots prometteurs
    Et sourires ravageurs ,
    Emporter dans les flots du vent
    Rêves arrachés trop violemment. 

    Patience patience
    Chaque saison sur une autre fait manivelle.
    Chaque menace en annonce une nouvelle.
    Chaque moment de bonheur fait pénitence .

    Drôles de pensées,
    En constante ébullitions.
    Drôles de rêves,
    En consente évolution. 

    Dit moi quand viendras l'heure de la passion.
    Promet moi que reviendras l'heure de la raison.
    Car il est temps d'instaurer une trêve
    Sur des guerres passés.
    _________________________

    C'est un poème que j'avais écrit il y a longtemps et publié sur mon ancien compte. Comme je suis plus active ce dernier, je remet petit à petit mes œuvres ici. J'aime particulièrement ce poème, même si je n'ai pas réussi à faire rimer la fin, ce n'est pas trop grave. 

    Je ne lui est pas donné de nom, mais bon, fallait bien un titre à cet article.


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  • "Un simple poème"
    __________________________

    Je ne puis écrire si ce n'est pour te parler.
    Les mots sont facilement tracés,
    Mais si vide, s'ils ne te sont pas adressés.
    Même mes plus belle rimes en seraient désolés.

    Je suis née pour donner.
    Je pourrait te parler du son du vent,
    Sifflant, soufflant, grondant, se faufilant
    Sinueusement entre les feuilles de ce peuplier

    Ah ! Mais quel en serait l'intérêt alors ?
    Que je te parle des vagues salées de l'océan
    Qui viennent mollement, puissamment
    Frapper mes pieds de plus en plus fort

    Je préfère évoquer le papillon qui bat des ailes
    Car voit-tu cet insecte frêle
    Chaque jour se bat contre les éléments
    Beau et éphémère, un souffle du temps.

    C'est pourquoi, je te livre ensuite ce poème
    Quelques mots noirs sur une page blême
    Pour que jamais on n'oublie qui je suis
    Quelle est mon genre de poésie.

    Ces quelques mots que je met
    Brouillons, passant là sans forme
    C'est avec mon cœur que je les faits
    Pour que mes douleurs s'endorment

    C'est mon âme que je donne
    Entière, que je livre vent et marrées
    A ces yeux avides de la contempler
    Mais ils ne la voit pas et je pardonne

    Que de jolis mots, de belles pensées
    Écris dans le flots d'un vent d'inspiration
    Au tempo bas de ma respiration
    Je ne demande pas de les aimer

    Car mes pensées mes émotions,
    Bien que vous les donner blanc sur noir
    Je vous les livres brouillons
    Juste pour me donner un peu d'espoir

    Elles racontent mes victoires, mes défaites,
    Un simple sens de la fête
    Un éclat de rire, un éclat de larme
    Mais pour faire face à la vie, on s'arme.

    Posée là à la lumière d'un lampadaire,
    Jaune douce et vive dans cette nuit d'hiver
    Aux petits flocons blancs tombant
    Qui chutent sur ma main légèrement

    Un simple poème pour dire que j'ai mal
    Un simple poème pour faire écho à mon âme
    Un simple poème pour dire que j'écoute la tienne
    Un simple poème c'est comme ça que les mots viennent.

    Alors peut-être qu'il ne respecte pas les codes
    Ni même les formes, loin des alexandrins
    Douze et bien loin mais quand j'écrit ces odes
    Alors mon cœur s'emballe de ce rythme qui est mien

    Je ne demande pas de les aimer.
    Car si je parle ce n'est pas pour être entendue
    Mais pour être écoutée.
    Qui aimerais voir ses mots et sa voix retenus ?


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